Morbihan


 

Comme les stars pendant leurs tournées, on a décidé de s’accorder un break dans le break pour « retourner aux sources ». Comme on a plus le budget de Zaz que de Shakira, on s’est dit que Los Angeles ou les Maldives c’était sooooo 2016… On s’est décidés pour le Morbihan. On dit donc bye bye aux paysages de Normandie qu’on vient de découvrir, et on roule direction le Golf du Morbihan !


 

On vérifie le matériel d’usage

Tente, check. Popote pour faire chauffer l’eau du petit-dej, notre seul repas « cuisiné » de la journée : check. Maillots de bain : check. K-way : check (ouais la Bretagne n’est pas loin, on aime le risque mais pas à ce point là, on a même pris du merino, au cas ou…).

 

Jour 1 : on apprivoise notre environnement

On débarque à Larmor Baden, en plein dans le golf du Morbihan : c’est là que nous avons trouvé un camping dans notre budget, en toute simplicité. On ne peut pas dire qu’il y a foule : à part trois couples de retraités qui semblent vivre ici tellement ils sont bien installés, on cohabite avec les emplacements vides. Chouette, on voulait du calme !

Le temps d’installer la tente, de gonfler les mini matelas de dodo, et on part à l’abordage des environs, curieux de découvrir le bleu de l’eau ! La plage est petite, mais toute proche, on adore ! Le vent lui, on l’aime un peu moins… Il ne nous empêche pas de montrer nos derrières de Québécois en manque de vitamine D le temps d’une pause sur les galets.

 

Jour 2 : Pitchoune Louloute prend ta caisse à out’s on part en rando

Béh là ? Pas de montagnes par là-bas ?! Nope, mais des belles îles qui se découvrent à pieds ! On jette notre dévolu sur l’île d’Houat : plus petite que la célèbre Belle-Ile, elle est desservie par des navettes quotidiennes qui relient Quiberon à Houat et Hoedic.

Après 1h de route, l’hôtesse de la compagnie nous annonce que le bateau est plein. Douche froide… Mais pas pour Romain qui veut rentabiliser le réveil très matinal, en tentant sa chance direction sur le quai. Sceptique, je suis le mouvement, direction le port. Coup de stress quand Romain revient en petite foulée, m’annonçant qu’on a 12 minutes pour embarquer, les billets sont pris, il restait 2 places. Panique à bord, on jette les affaires hors du coffre, et Romain part en quête d’une place de parking gratuite en plein Quiberon, en week-end. Optimisme du jour bonjour !

Optimisme mis à rude épreuve quand j’attendais sur le quai en cherchant Romain à l’horizon à quelques petites minutes du départ… Les sourires et le mini short ne suffisent pas à charmer l’employé du quai qui me gratifie d’un « l’heure c’est l’heure, il lui reste 4 minutes ». Frais comme un gardon, Romain déboule d’une ruelle, décrassé pour la journée par ce footing express. Ile d’Houat on arrive !

On vous raconte la rando dans l’article dédié à l’Ile d’Houat : ca vous donne une idée de comment on l’a aimée fort gros comme ça cette île, on lui fait un article exprès ! L’expérience valait le billet de navette qui nous a fait plissé les yeux de prime abord.

 
 

Apéro-photos _ nos 9 photos favorites  :

Pour voir toutes les photos du Morbihan, c’est par là.

 
 

Jour 3 : On est en vacances, on fait du tourisme !

Le lendemain, direction Carnac, pour voir les fameux dolmens ! Bon, on avoue ne pas avoir été extasiés par la chose… c’est joli, mais pas aussi gros qu’on l’imaginait à l’époque où on lisait Astérix en culottes courtes… On se rabat sur la plage, après un passage à la caisse pour des bouées et surtout LE parasol. Notre peau de Québécois aura eu raison de notre dignité. Bonjour les bidochons blancs planqués sous leur parasol avec la mine réjouie des beaux jours. Nous manquait juste les sandales et les chaussettes. Sur le trajet retour pour le camping, pause obligée à Saint-Goustan : un tout petit bourg, qui nous a gratifié d’une lumière de fin de journée assez exceptionnelle. Histoire de finir la journée en beauté, on pique-nique à Le-Bono.

 

Jour 4 : Remballe tes tongs on rentre à Melun

Bon, le plan de base, c’était une semaine dans le Morbihan. Après une nuit sous un orage, et un ciel tout gris tout pourri au réveil, on s’est vite mis d’accord, on remballe, on file à Angoulême! Le temps d’une pause à Noirmoutier « parce que ouais, bon, on n’est pas loin, allez, on fait un crochet », et on débarquait chez Papa et Maman B., où… il pleuvait des cordes. Mais ça, on te le raconte dans un prochain article !

Pour les infos sur la randonnée de l’île d’Houat, c’est par là.

La prochaine étape ? On fait un break en Charentes !

 

 

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